SAGE Auzance Vertonne et cours d'eau côtiers
Le Bureau avec 16 membres :
- Collège Collectivités Locales : 6 membres
- Collège Usagers : 5 membres
- Collège Administrations : 5 membres
Le Bureau élargi de la CLE * :
C'est le groupe de travail qui suit les études menées pour l'élaboration du SAGE. Il regroupe tous les membres du bureau dans un souci de représentativité légitime de tous les acteurs (représentés au sein de la CLE). Il est ouvert aux experts techniques qui apportent leurs compétences pour l'analyse de problématiques spécifiques ou ponctuelles.
Les trois Commissions thématiques :
- Commission "Restauration et préservation des écosystèmes aquatiques" : marais, cours d'eau et ses abords, zones humides * , espaces naturels, espaces littoraux et côtiers...
- Commission "Activités humaines, pollutions diffuses * et ponctuelles" : assainissement * , entretien des espaces publics et privés, espace agricole et bocage, zones d'activités indutrielles et touristiques, zones urbaines, activités portuaires, zones de production conchylicole, voirie...
- Commission "qualité et ressource en eau" : alimentation en eau potable * , gestion quantitative et qualitative de l'eau Le Groupe de travail "communication" : travaux de communication du SAGE Auzance Vertonne suivis par le bureau élargi de la CLE
- Agence de l'Eau * Loire Bretagne, Délégation de Nantes - Jean-Claude DUBOS
- DREAL Pays de la Loire - Jean-Marie QUEMENER
- Conseil Général de Vendée, Service de l'Eau - Claude ROY - Tél : 02.51.44.26.12 - Email : eau [at] vendee [dot] fr
- DDTM Vendée - Pierre BARBIER - Tél : 02.51.47.10.83- Email : pierre [dot] barbier [at] agriculture [dot] gouv [dot] fr
Un groupement de bureaux d'études travaille depuis la mi-juillet 2005 en partenariat avec l'animateur pour l'élaboration du SAGE. Après avoir évalué l'état des lieux réalisé en régie, les bureaux d'études (IDEA RECHERCHE et GEOMATIC SYSTEMES - Rennes) ont achevé le diagnostic en Mai 2006. Ils étudient désormais les scénarii tendances et contrastés.
1 poste d'animateur financé par l'Etat, l'Agence de l'Eau, le Conseil Général de Vendée, le Conseil Régional des Pays de la Loire, les communes.
Similaire à l'animation
Agence de l'eau * (50%)
Glossaire des mots associés à la page
- Zone humide (ZH)
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Zone où l'eau, douce, salée ou saumâtre, est le principal facteur qui contrôle le milieu naturel et la vie animale et végétale associée. Les zones humides sont alimentées par le débit du cours d'eau et/ou par les remontées de nappes phréatiques et sont façonnées par l'alternance de hautes eaux et basses eaux. Il s'agit par exemple des ruisseaux, des tourbières, des étangs, des mares, des berges, des prairies inondables, des prés salés, des vasières, des marais côtiers, des estuaires. Ces zones sont des espaces de transition entre la terre et l'eau (ce sont des écotones). La végétation présente a un caractère hygrophile (qui absorbe l'eau) marqué. Comme tous ces types d'espaces particuliers, il présente une forte potentialité biologique (faune et flore spécifique) et ont un rôle de régulation de l'écoulement et d'amélioration de la qualité des eaux. La convention de Ramsar a adopté une optique plus large pour déterminer quelles zones humides peuvent être placées sous son égide. Les zones humides sont « des étendues de marais, de fagnes, de tourbières ou d'eaux naturelles ou artificielles, permanentes ou temporaires, où l'eau est stagnante ou courante, douce, saumâtre ou salée, y compris des étendues d'eau marine dont la profondeur à marée basse n'excède pas six mètres ».
- Alimentation en Eau Potable (AEP)
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Ensemble des équipements, des services et des actions qui permettent, en partant d'une eau brute, de produire une eau conforme aux normes de potabilité en vigueur, distribuée ensuite aux consommateurs. On considère 5 étapes distinctes dans cette alimentation : prélèvements, captages, traitement pour potabiliser l'eau, adduction (transport et stockage), et distribution au consommateur.
- Directive cadre sur l'eau (DCE)
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Directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau, communément appelée directive cadre sur l’eau (DCE). Elle fixe des objectifs environnementaux et des échéances pour améliorer l’état écologique et l’état chimique des masses d’eau de surface ainsi que l’état quantitatif et l’état chimique des masses d’eau souterraine. Certaines masses d’eau, créées par l’activité humaine ou fondamentalement modifiées dans leurs caractéristiques par l’activité humaine, peuvent être désignées comme respectivement masses d’eau artificielles (MEA) ou masses d’eau fortement modifiées (MEFM). Dans ce cas, leurs caractéristiques et leur fonctionnement écologiques sont décrits par un potentiel écologique. La DCE fixe en particulier l’objectif général d’atteindre le « bon état » ou le « bon potentiel » des masses d’eau d’ici 2015, et établit une procédure de planification à cette fin. Suivant des cycles de gestion de six ans (2010-2015, 2016-2021, 2022-2027...) et au sein de chaque bassin ou groupement de bassins, un état des lieux doit être réalisé, un programme de surveillance doit être défini, une participation du public doit être assurée dans le cadre de l’élaboration du calendrier, du programme de travail et de la synthèse provisoire des questions importantes, ainsi que des projets de plans de gestion (qui sont inclus dans un SDAGE) et de programmes de mesures. Dans une logique de développement durable, les considérations économiques ont été explicitement prises en compte dans la directive. Ainsi, des exemptions sont prévues à l’atteinte du bon état et du bon potentiel d’ici 2015, qui peuvent être justifiées notamment par des coûts disproportionnés. Il doit, de plus, être fait état des mesures prises en matière de tarification de l’eau et de récupération des coûts des services de l’eau.
- Bassin
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Circonscription hydrographique française la plus grande en matière de planification et de gestion de l’eau. C’est à l’échelle du bassin ou du groupement de bassins qu’est élaboré le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) et son programme de mesures. C’est à cette échelle qu’opèrent les grands acteurs de la gestion de l’eau que sont les comités de bassin, les préfets coordonnateurs de bassin et les délégations de bassin, ainsi que les agences de l’eau. Il existe quatorze bassins ou groupements de bassins en France.
- Pollution diffuse
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Par opposition à « pollution ponctuelle », pollution dont la ou les origines peuvent être généralement connues mais pour lesquelles il est impossible de repérer géographiquement des rejets dans les milieux aquatiques et les formations aquifères. Les pratiques agricoles sur la surface cultivée peuvent être à l'origine de pollutions diffuses par entrainement de produits polluants dans les eaux qui percolent ou ruissellent.
- Bassin versant
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Surface d'alimentation d'un cours d'eau ou d'un plan d'eau. Le bassin versant se définit comme l'aire de collecte des eaux, considérée à partir d'un exutoire : elle est limitée par le contour à l'intérieur duquel toutes les eaux s'écoulent en surface et en souterrain vers cet exutoire. Ses limites sont les lignes de partage des eaux.
- Assainissement
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Ensemble des techniques de collecte, de transport et de traitement des eaux usées et pluviales d'une agglomération (assainissement collectif) ou d'une parcelle privée (assainissement autonome) avant leur rejet dans le milieu naturel. L'élimination des boues issues des dispositifs de traitement fait partie de l'assainissement.
- Commission locale de l'eau (CLE)
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Commission créée par le préfet, chargée de l'élaboration, de la révision et du suivi de l’application du schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE). La commission locale de l'eau (CLE) comprend : des représentants des collectivités territoriales et de leurs groupements, des établissements publics locaux et, s'il existe, de l'établissement public territorial de bassin, situés en tout ou partie dans le périmètre du SAGE, qui désignent en leur sein le président de la commission (ils détiennent au moins la moitié du nombre total des sièges) ; des représentants des usagers, des propriétaires fonciers, des organisations professionnelles et des associations concernées, établis dans le périmètre du schéma (ils détiennent au moins le quart du nombre total des sièges) ; des représentants de l'État et de ses établissements publics intéressés.
- Agence de l'eau
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Établissement public de l'État à caractère administratif placé sous la tutelle du ministre chargé de l'environnement. Dans le bassin ou groupement de bassins, l’agence de l’eau met en œuvre le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE), en favorisant une gestion équilibrée et économe de la ressource en eau et des milieux aquatiques, l’alimentation en eau potable, la régulation des crues et le développement durable des activités économiques. Elle mène, de plus, une politique foncière de sauvegarde des zones humides approuvée par le comité de bassin. Ses ressources proviennent essentiellement de la perception de redevances sur les prélèvements et la pollution des eaux. L’agence de l'eau apporte des concours financiers aux actions d'intérêt commun qui contribuent à la gestion équilibrée de la ressource en eau et des milieux aquatiques, par exemple de dépollution, de gestion quantitative de la ressource ou de restauration et de mise en valeur des milieux aquatiques. L’agence de l’eau fait partie du secrétariat technique de bassin et assure le secrétariat du comité de bassin.
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